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:: just regrets ::
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Ce soir je vous écrit depuis un des lieux les plus mythiques de mon existence, l'Abbayotte, LA communauté anglaise que j'aime. Revenir en ces terres fait vomir en moi des tas de souvenirs, comme celui de ma mère qui habite assez près, celui de ma première douille, celui de beaucoup de joyeuses cuites, celui de Christophe, et aussi le souvvenir qui fait que je me dois de toujours avoir de la reconnaissances pour toutes ces personnes fantastiques qui n'ont jamais rechigné à m'accueillir à n'importe quelle heure quand j'étais mis à la porte. Mais l'heure n'est que peu au souvenir ce soir, mais plutôt au malaise, en effet j'ai annulé tout mon week end au dernier moment que je devais initiallement passer avec Cedrick car Jane m'a proposé d'aller faire les marchés de noël en Allemagne avec elle ce week end... occasion en or à ne pas refuser, c'est même Cedrick lui même qui m'y a encouragé. Ceêndant le problême est que maintenant que je suis ici, dans le but d'aller à Fribürgen, le départ semble quelque peu compromis,,,rien à dire je suis énervé, très énervé même. D'ailleurs nombre d'entre vous peuvent le comprendre,,,mais le pire dans tout ça c'est que ce soir je me sens extrêmement seul, je n'ai personne à mes cotés alors qu'il y a à peine six heures de celà j'étais dans ses bras. Quelle horreur ce sentiment de rupture, j'en vomirais volontier si j'en avais la force, quand je vous dit que l'amour c'est comme une maladie, sauf que celle ci à la spécificité de pouvoir faire du bien et du mal à la fois c'est que je suis certain de la clareté de vérité générale de mes propos. Berk, je me dégoutes je suis completement stupide, il ne faut jamais changer d'avis comme ça, c'est mal, quand je pense que si j'avais dit non, à cette heure ci je serais profondément entrelacé à lui, heureux et sans souci autre que de me demander si je le mérite vraiment. Oui d'ailleurs es ce que je le mérite ? peut être je sais pas, mais son attention, sa considération, sa maladresse, sa façon de vivre et tout ce qui peuvent l'accompagner me comblent au point d'en vomir de bonheur ( décidement je vomis tout ce soir ) je réalise que j'ai inventé l'expression " vomir le bonheur " ,,, ça sonne pas mal je trouve, c'est une expression sur laquelle on peut méditer, moi je la trouve adapter, puisque là je paye ma dépendance à ce bonheur, je suis accroc, et je paye très cher de ne pas en avoir ce soir, enfin pas celui que je désire. Quand même au fond passer une petite soirée avec Jane et Elza m'apporte beaucoup de bien, mais pas autant de bien que de me sentir aimé par un homme dont je revais depuis la maternelle. Je t'aime cedrick, et j'en suis totalement malade. A demain
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Ce soir je vous écrit depuis un des lieux les plus mythiques de mon existence, l'Abbayotte, LA communauté anglaise que j'aime. Revenir en ces terres fait vomir en moi des tas de souvenirs, comme celui de ma mère qui habite assez près, celui de ma première douille, celui de beaucoup de joyeuses cuites, celui de Christophe, et aussi le souvvenir qui fait que je me dois de toujours avoir de la reconnaissances pour toutes ces personnes fantastiques qui n'ont jamais rechigné à m'accueillir à n'importe quelle heure quand j'étais mis à la porte. Mais l'heure n'est que peu au souvenir ce soir, mais plutôt au malaise, en effet j'ai annulé tout mon week end au dernier moment que je devais initiallement passer avec Cedrick car Jane m'a proposé d'aller faire les marchés de noël en Allemagne avec elle ce week end... occasion en or à ne pas refuser, c'est même Cedrick lui même qui m'y a encouragé. Ceêndant le problême est que maintenant que je suis ici, dans le but d'aller à Fribürgen, le départ semble quelque peu compromis,,,rien à dire je suis énervé, très énervé même. D'ailleurs nombre d'entre vous peuvent le comprendre,,,mais le pire dans tout ça c'est que ce soir je me sens extrêmement seul, je n'ai personne à mes cotés alors qu'il y a à peine six heures de celà j'étais dans ses bras. Quelle horreur ce sentiment de rupture, j'en vomirais volontier si j'en avais la force, quand je vous dit que l'amour c'est comme une maladie, sauf que celle ci à la spécificité de pouvoir faire du bien et du mal à la fois c'est que je suis certain de la clareté de vérité générale de mes propos. Berk, je me dégoutes je suis completement stupide, il ne faut jamais changer d'avis comme ça, c'est mal, quand je pense que si j'avais dit non, à cette heure ci je serais profondément entrelacé à lui, heureux et sans souci autre que de me demander si je le mérite vraiment. Oui d'ailleurs es ce que je le mérite ? peut être je sais pas, mais son attention, sa considération, sa maladresse, sa façon de vivre et tout ce qui peuvent l'accompagner me comblent au point d'en vomir de bonheur ( décidement je vomis tout ce soir ) je réalise que j'ai inventé l'expression " vomir le bonheur " ,,, ça sonne pas mal je trouve, c'est une expression sur laquelle on peut méditer, moi je la trouve adapter, puisque là je paye ma dépendance à ce bonheur, je suis accroc, et je paye très cher de ne pas en avoir ce soir, enfin pas celui que je désire. Quand même au fond passer une petite soirée avec Jane et Elza m'apporte beaucoup de bien, mais pas autant de bien que de me sentir aimé par un homme dont je revais depuis la maternelle. Je t'aime cedrick, et j'en suis totalement malade. A demain
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