jeudi 22 sptembre 2005

jeudi 22 sptembre 2005
souvenirs

début de ce journal intime dans la tristesse,,,
Souvenirs, ou c'est le mot, tout ressurgit en moi, le soir, toujours. La journée j'arrive à m'en sortir sans trop m'émouvoir, car je suis entouré, mes amis sont là, je les aime de toute manière, je ne veux pas leur faire de peine ni leur montrer aucun signe de faiblesse, mais par contre une fois seul, je m'ébranle littérallement, je ne peux pas me dire que c'est déjà fini, que ce soir je rentre pas à la maison pour t'embrasser,,, tout me manque, sa présence, son narcissisme, son amour, le sexe, me sentir considéré comme un être humain et non comme un steak à bourer, je ne peux plus là je sature, je sais que cette saturation se dit aussi " aimer" mais je ne veux pas replonger dans spiralle infernalle digne de la drogue, qui est l'amour. Pour interpréter cette image, je dirais que je suis en manque sans aucune allusion vulgaire, juste, en manque d'amour, puisque personne à part mes amis ne m'en donne, et celui ci ne provient pas de la même fontaine.
Oui, je t'aime, et je sais très bien que toi et ta petite curiosité acérée tu vas promener tes petits yeux percants sur les lignes de cet article, mais celà ne change en rien mes sentiments à ton égard, tu le sais de toute manière, je t'ai pleuré dans les bras à ce moment précis où tu as brisé toutes mes ambitions...
Moi j'y croyais, et très fort, au point que dans ma petite tête de con, j'avais fait des projets, j'vais un peu révé peut être, mais je me l'étais permis, et le meilleur dans toutes ces pensées buissonières, c'est qu'elles étaient plausibles, mais bon c'est comme ça, moi j'étais heureux, je t'ai respecté jusqu'au bout, je ne t'ai jamais fait disgrâce, j'ai toujours été très franc avec toi et le seul résultat est que toi, Mr je m'aime moi-même avant d'aimer quelqu'un d'autre tu m'as séduit, tu as attendu que je sois amoureux et une fois que tu a vu que moi petite sangsue de l'amour que je suis, complétement camé par celui ci, tu m'as lâché, car tu te lassais... que de belles promesses d'amour éternel rompues, et aussi un coeur, le mien était déjà brisé, mais toi tu l'as réduit à l'état de poussière très fine et pratiquement irrécupérable.
J'ai à peine 18 ans, je suis tombé amoureux deux fois dans ma vie, je me suis ramassé ces deux fois là d'une force inimaginable, et de ce fait à 18 ans j'ai une vision bien plus qu'altérée de l'amour puisque jamais personne n'a été capable de m'en donner de manière constante et intense sur une longue période.
Du coup ce qui s'en suit c'est un désintéret total des cours, de ce qui se passe autour de moi, dans mon entourage, dans ma famille qui est déjà plus que constituée de ma mère qui menace de me foutre à la porte dès le mois prochain, je ne sais plus quoi faire, je ne sais pas où aller vivre, mais autre part, c'est sur, autre part qu'avec une camée qui est autre que ma mère, vivant enfermée dorénavant, en hermitte avec pour seul visiteur et souffre douleur de ses journées, moi même comme si j'en avais pas assez sur le dos,,, Mais là j'en peux plus, je craque, je dis MERDE à tout le monde et à tout ceux qui essayent de trouver des solutions à ma place, ect ect ect.
Moi tout ce que je veux, c'est être heureux, avoir une vie sans trop de souci, loin de cette infâme personne qui est ma génitrice pour laquelle j'éprouve le sentiment radicallement contraire à l'amour, partir, loin d'elle et rencontrer quelqu'un par la suite, me sentir aimer, construire une vie, une autre vie, m'épanouir, et avoir mon bac aussi parce qu'il serait temps d'y penser plus sérieusement, j'ai déjà du retard dans la scolarité, je ne veux pas l'avoir à 25 ans. En tout cas ma vie ne peut continuer en cet endroit, c'est impossible, impenssable, pour ceux qui me connaissent et qui liront cet article, ca ne les surprendra pas puisqu'ils conaissent la situation avec cette personne qui est ma génitrice, et je sais qu'il comprendront parfaitement que je veuille partir, ils savent que mes problêmes envers elle ne sont pas des problêmes normaux d'ordre relationnel que tous les ados ont avec leurs parents, c'est bien plus grave, enfin j'arrête, je ne veux pas me mettre en position de victime.
Le constat que je fais en terminant le premier article de ce journal, c'est que ça fait du bien d'écrire, je m'en fous que ce soit public, c'est juste que ça fait du bien de s'ouvrir, ca destresse.


pegAze

# Posted on Thursday, 22 September 2005 at 2:53 PM